Kia Stinger : piquante coréenne

9Jan - by admin9596 - 0 - In Uncategorized

Kia vise haut. Vers le segment « premium » des berlines à pavillon fuyant inventé par Mercedes il y a 13 ans déjà avec la CLS. L’originalité de la Stinger – très fidèle au concept GT présenté par Kia en 2011 sans aller jusqu’à en reprendre les portes antagonistes – réside dans son format : à 4,83 mètres de long, elle se positionne à mi-chemin entre deux catégories, celle des familiales comme l’Audi A5 Sportback (4,73 m), et celle des grandes routières comme l’Audi A7 (4,97 m).

V6 biturbo


KIA STINGER

Toutefois sur le plan technique, c’est plutôt BMW que Kia vise avec sa plateforme de propulsion mise au point au Nurburgring sous la direction d’Albert Biermann, débauché de M Gmbh en 2014 pour superviser le développement de tous les modèles hautes performances du conglomérat coréen Hyundai/Kia. Certes, la proposition mécanique apparaît encore un peu juste pour aller taquiner les ténors allemands de la catégorie avec seulement deux moteurs essence proposés au lancement, un 4 cylindres 2.0 litres turbo développant 353 Nm et 255 chevaux, et un V6 biturbo de 510 Nm et 365 chevaux dont le mouvement est transmis aux roues arrière via une boîte automatique 8 rapports.

Châssis soigné


KIA STINGER

Toutefois, afin de soigner sa motricité, la Stinger disposera en série d’un différentiel autobloquant pouvant être, en option, complété par un système de répartition vectorielle de couple agissant sur le frein, un peu comme le système PTV de… Porsche ; ou par une transmission intégrale désormais indispensable à ce niveau de gamme. Enfin l’effort a aussi porté sur le châssis incluant en série un amortissement piloté et une direction à pas variable dont l’assistance est assurée par un moteur électrique monté sur la crémaillère.


KIA STINGER

La Kia Stinger est présentée pour la première fois au public à l’occasion du salon de Detroit. Son tarif n’est pas encore annoncé, mais le début de sa commercialisation en Europe est prévu pour le printemps.